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Nabilla ne connaît sûrement pas l’origine du mot « allô » (et vous non plus)

Pionnier méconnu du téléphone ayant travaillé avec Edison et Graham Bell, l’ingénieur Tivadar Puskás introduisit et popularisa la formule lorsqu’il importa les combinés en Europe à la fin du 19ème siècle.

Décryptage. A lire sur Slate.fr.

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Georges Leekens : « Je n’aime pas les défenseurs qui se prennent pour des attaquants »

Nommé sélectionneur de la Hongrie fin octobre en remplacement de Bernd Storck, le Pygmalion de la génération Hazard-Lukaku-Fellaini, quart-de-finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations sur le banc de la Tunisie, doit rebooster une bande à Dzsudzsák en panne depuis sa belle perf’ de l’Euro 2016. Et ce, avec la bénédiction du Premier ministre Viktor Orbán croyant en la grinta du truculent flamand.

Entretien. A lire sur SoFoot.com.

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Train fantôme en Russie et expulsions en Algérie

 

Deux articles et des brèves dans les pages actus de La Chronique d’Amnesty International France.

Desk.

A lire dans La Chronique n°373/374 décembre 2017-janvier 2018.

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Barna Busai : « Je savoure ma petite célébrité »

Devenu star du web en cinq secondes et une glissade sur une rampe d’escalier lors d’un match de D4 hongroise, le méconnu joueur d’Eger s’est offert un joli moment de gloire adoubé par ESPN et vu des millions de fois sur YouTube. Derrière le désormais célèbre magyar glisseur se cache aussi un sérivore amoureux de son yorkshire, dont le papa et le frangin fabriquent une excellente gnôle goût framboise.

Interview. A lire sur SoFoot.com.

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Pourquoi Bud Spencer est-il considéré comme un Dieu en Hongrie ?

Le roi des comédies d’action et westerns spaghetti époque italo-disco y fait l’objet d’un culte étonnant.

Décryptage. A lire sur Slate.fr.

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Soros, ennemi public numéro 1

Enquête en duo. A lire dans Society #69 (du 9 au 22 novembre 2017).

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Italie : ni barreaux ni camisole pour les détenus psychiatriques

En Italie, la loi Basaglia de 1978 a imposé la fermeture des hôpitaux psychiatriques. En 2015, le dernier stade de cette loi a été atteint par la fermeture des hôpitaux psychiatriques judiciaires. Depuis, les détenus psychiatriques intègrent des structures gérées par des psychiatres, psychologues, personnel médical et éducateurs. Objectif principal : l’après. Ni barreaux, ni maton, ni camisole pour les détenus psychiatriques.
Reportage à Nogara dans une REMS (résidence pour l’exécution des mesures de sécurités). Revue Sang Froid. Par Daphnée Breytenbach et Audrey Chabal

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La Hongrie d’Orbán contre l’Etat de droit ?

Procès Ahmed H, chasseurs frontaliers, pressions sur les ONG et les médias, clôture antimigrants à la frontière serbe… La politique autoritaire de Viktor Orbán écorne chaque jour un peu plus les valeurs européennes.

Reportage en duo avec Flora Sauvage. A voir sur Public Sénat (à partir de 17′).

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En Italie, les fous sont des citoyens comme les autres

Italie malade mentale

Cafés autogérés faisant office de lieux de rencontre et de réinsertion sociale, pet therapy avec des animaux domestiques, inclusion dans des familles d’accueil bénévoles… En Italie, le quotidien d’une personne atteinte de troubles psychiatriques ne ressemble en rien à celui d’un patient français.

Tout ça grâce à une loi de 1978 qui a permis de fermer les asiles et d’inventer un modèle ouvert de prise en charge des patients. Reportage à Turin, épicentre historique de cette approche avant-gardiste du traitement psychiatrique.

Un reportage de Daphnée Breytenbach et Audrey Chabal. À lire dans le nouvel Usbek & Rica.

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Samuel Tinon, toqué de tokaj

Installé en Hongrie depuis 1998, Samuel Tinon, Floiracais élevé au milieu des ceps familiaux de Sainte-Croix-du-Mont, séduit tables parisiennes étoilées et particuliers du monde entier avec ses vins liquoreux magyars.

Portrait. A lire dans Sud Ouest Le Mag du 29 octobre 2017.

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