Arnaud Paillard

Vivre ici et ailleurs : Welcome Dayton, l’immigration désirée

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Connue pour avoir accueilli les négociations des accords mettant fin à la guerre en Bosnie, la ville de Dayton (Ohio, Etats-Unis) a mis en place un programme d’accueil des immigrants pour relancer son développement.

Long format.

A lire dans la revue Urbanisme n°402, automne 2016.

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En Roue Libre

4Heures

Dans la jungle urbaine des livreurs à vélo, Antoine et Matthieu sont les deux faces d’une même médaille. Tandis que l’un pédale près de 70 heures par semaine pour un salaire qui ferait briller bien des yeux, l’autre tente, laborieusement, de créer un collectif pour faire émerger un statut plus respectueux des droits des coursiers précarisés.

Une histoire grand format écrite par Cerise Sudry-Le Dû, avec les vidéos et photos d’Arnaud Paillard, et les dessins d’Émilie Gleason.

À lire sur Le Quatre Heures

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L’histoire brève et édifiante des coursiers à vélo parisiens

vicesports

Depuis quand y a-t-il des mecs sur des vélos qui livrent des trucs à Paris ? Et puis, d’où ils viennent ces mecs ? Un récit à base de tatouages, de nuques longues, et de scooters trafiqués, qui nous ramène dans le Paris de la fin des années 90.

Récit.

À lire sur Vice Sports.

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Lacanau à l’heure de l’érosion accélérée

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Comment faire quand l’érosion menace le devenir d’une station balnéaire entière ? Quelles solutions sont les plus viables à long terme ? Une enquête de terrain sur le littoral girondin.

Enquête.

À lire sur La Revue Urbanisme.

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Take Eat Easy : 4 500 coursiers indépendants sur le carreau

rue89

Les coursiers dont Take Eat Easy était la principale source de revenus tapent déjà à la porte des concurrents.

Reportage

À lire sur Rue89

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« Charlie » ou « pas Charlie », comment Harvard a décidé de tout archiver

BloodMarianne

Peu après les attentats de janvier 2015, deux chercheurs, dont une Française, ont initié une collecte participative d’objets éphémères et de publications liées au drame : photos, post de blog, statuts Facebook. Afin de les conserver « à perpétuité ».

Récit/reportage.

A lire sur le site web de l’Obs.

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Le Printemps des Tunisiennes

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L’équipe à VII de la Tunisie, seule sélection nationale féminine arabe de la discipline, tente de se qualifier pour les Jeux de Rio mais souffre de la montée de l’islamisme.

Reportage, texte de Camille Lavoix, photos de Arnaud Paillard

À lire sur lemonde.fr

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J’ai uberisé mon vélo

 

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Sushis contre-la-montre ou pâtes carbo en roue arrière? Les applis de livraison à vélo cartonnent. Notre journaliste s’est fait embaucher chez Take Eat Easy. Il a avalé des kilomètres et quelques couleuvres.

Enquête/Immersion

À lire sur NEON

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Luc, coursier à vélo : « Les boîtes à Pizza pèsent un âne mort »

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Si vous vivez à Paris, vous n’avez pas pu passer à côté. Depuis un peu plus d’un an, trois entreprises se partagent le marché de la livraison de plats de restaurants dans la capitale : les Berlinois de Foodora, les Britanniques de Deliveroo, et les Belges de Take Eat Easy.

Ces entreprises font appel à une armée de coursiers. Take Eat Easy en aurait plus de 200 sur Paris, tous indépendants. Ce sont les «  partenaires  » de l’entreprise, qui gèrent eux-mêmes leur charge de travail, et dont tous les rapports avec leur seul «  client  » passe par une app Android.

Luc (le prénom a été changé), 21 ans, fait partie de ceux-ci. Il raconte ses rapports avec «  l’algo  », le surnom de l’app de « dispatch » qui gère tous leurs mouvements, et indique au client final sa géolocalisation.

Entretien

À lire sur Rue89

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Les fantômes de Schengen

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Faudra-t-il un jour réveiller ces postes de douanes abandonnés après la signature de l’accord de 1985 ? Au moment où la question, posée brutalement par les partis populistes, interpelle les gouvernements et les opinions publiques. Au moment où le contrôle systématique aux frontières est rétabli progressivement un peu partout en Europe. Au moment où la classe politique française, à un an de la présidentielle, s’enlise, sur font d’état d’urgence, dans ce débat à la remorque de l’extrême droite… Le reportage du photographe espagnol Ignacio Evangelista a une forte résonance politique. Symboles surannés de la libre circulation des biens et des personnes dans l’Union, ces guérites et lieux de passage prennent une allure menaçante. Si, de l’avis des experts, un retour à l’avant Schengen provoquerait un désastre économique et ne réglerait en rien la crise migratoire, la démagogie fait rage. Au risque de tuer l’idéal européen du vivre ensemble.

Analyse

À lire dans Polka Magazine #33

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